Le lâcher-prise n'a rien à voir avec l'aversion ou la lutte pour se débarasser de quelque chose.
On ne peut abandonner véritablement ce à quoi on résiste.
Ce à quoi nous résistons et que nous craignons en secret nous poursuit, quand bien même nous le rejettons.
Pour lâcher-prise de la peur ou d'un traumatisme, nous avons besoin de le reconnaître pour ce qu'ils sont.
Nous avons besoin de les sentir pleinement et d'accepter que c'est ainsi.
Les choses sont telles qu'elles sont.
Lâcher-prise, c'est d'abord laisser être.
Jack KORNFIELD