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    Il est un temps où il n'importe pas tant de plaire ou de déplaire que d'être en accord avec ce que l'on est, ressent et pense.

     Rentrer dans le jeu de l'autre pour être certain de ne pas le perdre conduit à se perdre.

    En affirmant ce que l'on est et en restant intransigeant sur ce que l'on veut,

     peut-être ferons-nous fuir ceux qui nous voudraient différents.

     Mais, ainsi, leur donnerons-nous l'opportunité de nous aimer tel que l'on est.


    Je t'aime la Vie, Catherine BENSAID


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    Nous vivons tant de vies avant de vivre la nôtre.

    Avant de nous donner le droit de vivre la nôtre.

    Et en vivant d'autres vies, d'autres histoires de vie, nous sommes riches d'expériences vécues par d'autres, et surtout des émotions qui ont accompagné ces expériences.

    Dès notre naissance, d'autres vies se superposent à celle que nous allons vivre : des joies, des souffrances, des réussites et des manques vont, avant même que nous ayons commencé à vivre, faire partie de nôtre vie.

    Ils constituent à la fois notre richesse et notre handicap.




    Je t'aime la vie, Catherine BENSAID


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    Seul un dialogue véritable, un dialogue où l'on se sent compris, permet de se sentir apaisé.


    Je t'aime la Vie, Catherine BENSAID


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    Je descends la rue.

    Il y a un trou profond dans le trottoir :

    Je tombe dedans.

    Je suis perdue... je suis désespéré.

    Ce n'est pas ma faute.

    Il me faut longtemps pour en sortir.

     

     

    Je descends la même rue.

    Il y a un trou profond dans le trottoir :

    Je fais semblant de ne pas le voir.

    Je tombe dedans à nouveau.

    J'ai du mal à croire que je suis au même endroit,

    Mais ce n'est pas ma faute.

     

     

    Je descends la même rue.

    Il y a un trou profond dans le trottoir :

    Je le vois bien.

    J'y retombe quand même... C'est devenu une habitude.

    J'ai les yeux ouverts.

    Je sais où je suis.

    C'est bien ma faute.

    Je ressors immédiatement.

     

     

    Je descends la même rue.

    Il y a un trou profond dans le trottoir :

    je le contourne.

     

     

    Je descends une autre rue...

     

     

     

    PORTIA NELSON ( extrait de Je t'aime la Vie, Catherine BENSAID)

     


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    Chacun porte en soi un don, un talent bien particulier. Il lui faut, s'il ne le sait déjà, le reconnaître ; ensuite, tout mettre en œuvre pour l'amener à sa pleine réalisation.

    Nous sommes tous là pour accomplir une œuvre.

    Nous avons, chacun de nous, notre rôle à jouer, notre place à prendre dans la société.

    Nous avons quelque chose à apporter au monde dans lequel nous vivons.


    Dans l'accomplissement de cette œuvre, nous pouvons répondre à la question de savoir si nous sommes là ou nous devons être. La réponse s'impose d'elle-même. Nous ne sommes plus préoccupés par ce qu'il nous faut faire, mais par la façon dont il nous faut le faire.

    Dans ce combat qui nous est propre, à savoir la réalisation d'un projet qui nous concerne, mais qui concerne également, à une plus ou moins grande échelle, le monde qui nous entoure, nous trouvons la force nécessaire pour nous battre. Nous sommes dans la vie, engagés dans l'acte de VIVRE.


    Nous ne sommes pas dans la douleur de nous regarder vivre, sans rien comprendre à ce qu'est notre vie. Car c'est toujours une souffrance que de se mettre en dehors de sa propre histoire et de la voir comme si elle nous était étrangère.

    Tout le temps et la force nécessaire pour entreprendre une action et la mener à bien, certains l'utilisent à commenter leur propre vie.


    QUAND ON REGARDE TROP SA VIE, ON NE VIT PLUS.


    Je t'aime la vie, Catherine BENSAID


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