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    Quand on passe L'INTEGRALITE de sa vie à se faire passer pour une victime, pour un Caliméro qui ne croise dans sa vie QUE et uniquement QUE des bourreaux....N' a-t-il pas réellement matière à se poser des questions sur soi ?????

     

    Comment peut-on avoir ce raisonnement, tout en portant un cordon de refuge autour du poignet????

    Je ne prétends pas avoir tout compris en matière de bouddhisme, mais il me semble que l'une des théories première de cette philosophie est : nous sommes responsables, et uniquement nous, de ce que nous sommes, de ce que nous faisons....c'est la loi de cause à effet, la loi du Karma....

    Alors, quand on porte ce cordon, il me semble que c'est que nous sommes en accord avec ces principes de base?????

    La encore, peut-être suis-je dans l'erreur????

     

    COMMENT peut-on passer TOUTE une vie à rendre autrui RESPONSABLE de ce que nous sommes ?????

    Comment peut-on être a ce point..... je n'ai même pas les mots, tant ce genre de comportement m'ecoeure.... c'est vraiment le mot : ecoeurer.... ça me fait vomir.....

     

    Alors, voilà, il fallait juste que je le crie.... je ne supporte pas ce genre de comportement.... c'est totalement impossible...pour le moment... ET JE PRENDS CONSCIENCE de l'ampleur du travail qu'il me reste à faire pour parvenir à éprouver, ne serait-ce qu'un semblant de compassion pour ce genre de personnage....

     

    Je voudrais finir en TE disant, à TOI qui affiche des couleurs de vie si scintillantes...que de rendre toujours les AUTRES responsables, à chercher ou provoquer la faute chez l'autre, car oui, nous avons tous des failles, on en oublie parfois de SE regarder... mais peut-être est-ce trop difficile à voir??????? à assumer...... alors, on refait, jusqu'à pouvoir se dire, c'est bien moi qui avait raison....les autres sont TOUS des méchants....TOUS les autres....

     

    Voilà, dans un grand excès de bonté de ma part ( je précise pour ceux qui en douteraient qu'il y a une énorme pointe d'ironie dans ces mots.... car oui, je sais assumer mes torts....) voilà de quoi alimenter le moulin.....et, oui, encore une méchante !!!!!!!!!!!!

     

    Certes, pas très gentil, c'est une évidence....mais j'ai mes limites....je ne prétends pas être parfaite, loin de la d'ailleurs...et, oui, je suis pleine de colère contre ce genre de comportement.....

    Et SEULE moi suis responsable de cette colère....seule moi pourrait m'en séparer....m'en protéger....

     


    et juste pour info....

     

     

    PSYCHOLOGIE Les professionnels le nomment « syndrome de la victime »C'est bien volontiers que nous abordons ce thème aujourd'hui

    PSYCHOLOGIE Les professionnels le nomment « syndrome de la victime »C'est bien volontiers que nous abordons ce thème aujourd'hui. Tout d'abord, le syndrome de Calimero n'est pas une maladie dont on trouve les références dans un dictionnaire médical. Le syndrome de Calimero est une manière populaire de désigner les gens qui sont centrés sur eux-mêmes et qui passent beaucoup de temps à se plaindre. Calimero est ce personnage de dessin animé aux grands yeux tristes, coiffé d'une demi-coquille d' ½uf et qui répète: « C'est trop injuste ! », attendant d'être aidé, délivré, pris en charge.C'est ce que font les personnes qui vivent avec la croyance que le monde est juste, que les gens sont tous bienveillants, que l'Etat est là pour subvenir à leurs besoins et que prévoir ne sert à rien. Puis, un jour, elles se retrouvent dans de grandes difficultés et sont persuadées qu'elles sont victimes d'une société injuste.Il y a victime et victimeCes personnes-là ne sont pas les « vraies » victimes, celles qui ont subi des maltraitances, des agressions, qui ont traversé des épreuves tragiques, qui ont enduré quelque chose de grave et de précis. Les « vraies » victimes ne deviennent pas des victimes à long terme qui s'identifient à ce rôle. Elles cherchent de l'aide, des moyens de s'en sortir et parfois sont capables de rebondir, de trouver des ressources qui leur permettent de devenir résilientes, l'épisode de vie pénible qu'elles ont traversé devenant une expérience dont elles font quelque chose de positif.Les CalimerosLes Calimeros pensent que la vie devrait être un long fleuve tranquille qu'ils auraient à parcourir sur un solide bateau dans le sens du courant. Lorsque les épreuves, les contrariétés, les conflits surgissent, les Calimeros les vivent comme des agressions personnelles. Ils y voient toujours une injustice terrible ! Cette perception de la vie et des événements leur enlève toute possibilité d'action, et la vie récompense l'action. Malheureusement, les Calimeros n'agissent pas, ils se plaignent.Une employée d'institution de santé parlait, l'autre jour, des difficultés relationnelles qu'elle avait avec sa responsable et qu'elle considérait comme du mobbing. C'était la troisième fois que nous l'entendions parler de ce conflit avec sa collègue: « Vous vous rendez compte, me faire ça, à moi ? »L'une de ses collègues lui demanda: « Et qu'est-ce que tu as fait pour changer cette situation ? » ? « Mais rien ! Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? J'ai besoin de ce boulot ! »Le terme utilisé par les professionnels pour désigner le syndrome de Calimero est « syndrome de la victime ». Pour le professeur Marc Feldman, se présenter en victime dans notre société comprend un certain nombre d'avantages: cela peut apporter de la sympathie, une diminution des responsabilités et même parfois de l'admiration ...Sortir du triangleComme il existe aussi des personnes qui bâtissent leur estime d'elles-mêmes en « sauvant » des « victimes », de nombreuses relations interpersonnelles sont douloureuses. Il arrive fréquemment qu'un sauveur aide une victime en souhaitant de la reconnaissance ou l'établissement d'un certain contrôle ou d'une prise de pouvoir sur cette dernière. Lorsque la personne pour qui « il a tant fait » se montre ingrate ou décide de vivre sa vie selon ses propres désirs, le sauveur peut se transformer en victime de la victime, puis souvent en persécuteur de la personne qu'il avait aidée. C'est ce que l'analyse transactionnelle (Karpman) nomme le « triangle dramatique ».Pour la victime, il s'agit de reprendre le pouvoir sur elle-même, de devenir consciente des difficultés qui sont les siennes et de trouver l'aide nécessaire, en faisant des demandes précises et en assumant la pleine responsabilité de sa vie.Pour le sauveur, il s'agit d'apprendre à considérer l'autre comme un être humain capable d'autonomie, de refuser d'agir sur la base des plaintes de l'autre, mais plutôt de l'aider à transformer ses plaintes en demandes précises. ? Bonjour, Madame, comment allezvous ? ? Oh ! ça va pas ! J'ai pas le moral ! ? Mais vous devriez sortir un peu. Je vais vous acheter un billet pour le concert qui aura lieu demain à la grande salle. Vous verrez, ça vous fera du bien ! ? Vous savez, je ... ? Allez, allez, je viendrai vous chercher à 19 h 45.La « bienfaitrice », dans cet exemple, considère Mme X comme une victime incapable de décider ce qui lui ferait du bien.Une relation de bonne qualité aurait été bâtie sur une question: « Vous n'avez pas le moral aujourd'hui, voulez-vous en parler ? » ou « Est-ce que je peux vous être utile ? » Ainsi, Mme X aurait pu prendre la responsabilité de choisir ce qui pouvait la soulager, et le jeu du triangle n'aurait pas eu lieu.Le secret des relations harmonieuses consiste à prendre la responsabilité de sa propre vie tout en étant ouvert aux besoins des autres et à éviter, par tous les moyens, de vouloir faire pour les autres ce qu'ils n'ont pas demandé ou ce pour quoi ils n'ont pas donné leur accord (à part les cadeaux d'anniversaire !).La vie n'est pas un long fleuve tranquille, elle comporte des injustices, des drames, des mystères, rien n'est garanti d'avance. Vivre pleinement, c'est savoir cela et garder l'espoir chevillé au corps malgré tout. C'est savoir manifester de la gratitude pour tout ce qui est beau et bon, c'est être pleinement humain et laisser Calimero dans les albums de bande dessinée. Nous souhaitons à chacun de vous, amis lecteurs, une très bonne semaine.

     

    Sources: http://www.lematin.ch/, article du 25/04/2004


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    La vie n'est pas ailleurs

    ni avant

    ni après

    ni trop tôt

    ni trop tard

    ni chez l'autre

     


    Mais là toute proche

    elle est en toi

    vivante

    dans la palpitation

    du présent

    dans l'élan du moment

     


    elle source de partout en toi

    elle coule fluide

    seulement là

    il y a une ouverture

    un chemin possible

    pour elle

    un corps, un espace

    pour l'honorer.


    Je t'appelle Tendresse, Jacques SALOME


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    Les dernières paroles sont celles de toute une vie. Nous ne devrions pas perdre une occasion de dire «  Je t'aime ». Ou, tout au moins, de l'exprimer à notre façon. Pourquoi attendre cet instant ultime, d'autant qu'il est imprévisible et que personne ne peut être certain d'être là pour le partager avec celui ou celle qui s'en va ? N'y-t-il pas auparavant nombre d'occasions pour exprimer son amour et comprendre que l'on est aimé ? Des occasions qu'il ne faut pas manquer.

     

    Je t'aime, la vie Catherine BENSAID


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    « L'Amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre

    et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire »


    James BALDWIN

     

    Cette citation me parle fort...

    Il est une réalité, pour moi, que très souvent, je me cache derrière des apparences, le plus souvent joviales et joyeuses.... pour éviter d'être approchée de trop prés...pour tromper l'ennemi !!!!!

    Et pourtant, tous ne sont pas des ennemis....loin de la....

    Quand on croise, sur son chemin, des personnes lucides, avec très souvent une sensibilité super fine... souvent, ces personnes là sont difficiles à «  berner »...elles savent, elles voient sous les masques... et , là, dans un premier temps, c'est le drame !!!!!!

    « Quoi, comment , mon petit «cinéma » n'a pas marché ??????

     

    Je crois, et j'en parle en connaissance de cause, que croiser ce genre de personnes est une réelle chance... Ces personnes si fines, qui nous montrent juste qu'elles savent.... sont d'une aide précieuse à oser s'accepter tel que l'on est...

     

    Et pour l'avoir vécu, pour le vivre encore, un partage, un échange avec ces personnes là et moi, telle que je suis vraiment, et non telle que j'essaie d'être... ça fait un bien fou....savoir, que, oui, on peut juste être soi... c'est tellement agréable à vivre, tellement plus simple.... et tellement plus VRAI que quand je me cache derrière je ne sais trop quel artifice...

     

    Juste être moi, décuple la force et la puissance de la relation... plus besoin de réfléchir, d'avoir peur...

    JUSTE VIVRE...

     

    OUI, il est des coups de baguettes magiques.... qui font vraiment scintiller l'être... sans besoin d'artifice aucun....


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    A Toi qui souffres
    Qui est au bord du gouffre


    A Toi qui ne sens plus rien
    Si ce n'est ce vide ou ce trop plein


    A Toi qui es si seul
    Et que personne ne remarque


    A Toi qui voudrais hurler
    Pour que quelqu'un t'entende


    A Toi qui pleures
    Toutes les larmes de ton cœur


    A Toi qui voudrais exister
    Au regard des autres


    J'aimerais Te dire :
    Fais Silence - Écarte ta Raison - Descends dans ton Cœur :
    Là une petite flamme vit, palpite, prisonnière de sombres pensées.
    Une petite flamme qui ne demande qu'à s'épanouir à la Vie.
    Écoute-La  -  Sens-La  -  Vois-La  -  Touche-La  -  Goûte-La


    Laisse ton Corps, Temple de ton Âme, l'accueillir.
    Et les chaînes qui L'entravent tomberont.
    OUI, la VIE est en Toi
    TU es TOI - AIME TOI

     

     

    Auteur inconnu

     

     

    http://sesouvenirdesbelleschoses.over-blog.com/


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