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    "SE FAIRE CONFIANCE ET RISQUER
     
    Qui ne risque rien, n'a rien et n'est rien ! Le plus grand risque dans la vie, c'est de ne rien risquer, et de s'éteindre petit à petit sous le poids de la routine et de la super sécurité en devenant soi-même éteignoir des projets des autres. C'est alors que l'on est admis dans "la procession des morts-vivants"! L'individu qui ne risque rien, ne peut pas apprendre, ne peut pas sentir, ne peut pas changer, ne peut pas grandir, ne peut pas aimer et être aimé, ne peut pas vivre totalement. Enchaîné par ses certitudes, il est un esclave. Il a confisqué sa liberté et sa capacité de choisir. La personne qui risque se sent vivante, libre et en harmonie avec l'environnement qui l'invite sans arrêt à prendre de nouveaux risques. N'est-il rien de plus moche qu'une journée sans projets ?
    Quoique nous fassions, nous sommes accompagnés et protégés. Ayons confiance et voyons la vie comme une série d'occasions de grandir.
    Se faire confiance, c'est se reconnaître comme étant unique, c'est à dire ne ressemblant à personne d'autre. Inutile de se comparer car l'autre ne sera jamais et ne pourra jamais être "à notre place". Pour ce qui est du désir de plaire à tout le monde, c'est impensable. Il y aura toujours sur notre route des gens pour qui nous serons des miroirs ombragés, c'est à dire des reflets confrontant d'une partie d'eux-mêmes qu'ils ne désirent pas regarder. Nous sommes des êtres libres, ce qui veut dire que nous avons une grande capacité de faire des choix. Il est faux de prétendre : "je suis incapable de choisir!" il faut plutôt dire "je ne veux pas choisir!". Enfin, nous sommes responsables car avons la possibilité de répondre de nos choix et de les assumer. Personne d'autre que nous n'est responsable de ce qui nous arrive. Si nous nous sentons manipulés, abusés, violentés, c'est qu'en quelque part nous y consentons consciemment ou inconsciemment.
    Prendre des risques suppose que nous y répondions de nos gestes en acceptant d'écouter la voix de notre intuition, en nous rendant jusqu'au bout de l'inspiration pour ensuite plonger. Le résultat, quel qu'il soit, sera une zone importante d'apprentissage et une occasion de grandir. Les risques calculés donnent des résultats en conséquence. Dans la tradition zen on dit que le début de la sagesse c'est d'accepter de vivre la confusion ! Tout contrôler empêche la rivière de couler librement vers son lieu de destination. L'abondance est là à notre porte, pourquoi mettre tant d'efforts à ne pas y croire ? "
     
    Un texte de Frédéric Hurteau


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    Une chanson qui me parle super fort....de pleins de façons différentes....mais hyper fort...


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  • Il est des moments ou les rêves les plus fous semblent réalisables

     à condition d'oser les tenter.

    Bernard WERBER


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    Il faut devenir des sources, il faut que les autres aient envie de se désaltérer à notre source.

     

    Vous avez remarqué ? On ne dit pas : « je meurs d'espoir », pourtant on dit : « je meurs de soif ». C'est bien la preuve que c'est drôlement important, la soif, puisque notre vie en dépend. Il y a énormément de gens qui continue à vivre sans s'apercevoir qu'ils sont morts. Je veux dire qu'ils existent, mais ils vivent pas vraiment. Vivre, c'est pas seulement respirer, bouger, se lever, travailler et aller chercher de l'argent à la banque ! A la fin de votre vie, vous croyez que vous vous en souviendrez de tout ça ? Ce sera un foutu pêle-mêle, il n'y aura plus grand chose de valable à retenir, d'ailleurs c'est simple : vous serez complètement gâteux, et vous mélangerez tout ! Bien que vous ayez vécu des milliards de milliards d'instants, eh bien c'est comme si rien ne s'était passé véritablement. Alors, vous direz : « C'était donc ça la vie ? » Et ce sera comme si vous n'aviez rien vu passer...

     

    Vous trouvez ça intelligent, vous, d'en arriver là ? Tenez, je suis sûre que vous avez plein de grands projets dans la tête, pas vrai ? Oh ! bien sur, il y a projet et projet. Il y a ce que vous voulez avoir, mais ça c'est votre affaire. Ce qui est beaucoup plus intéressant, c'est ce que vous voulez être. Souvent vous pensez à ce que vous avez toujours voulu faire. Seulement, cet idéal, vous trouvez toute sorte d'excuses pour pas le réaliser : la force des choses, le manque de temps, les impératifs de la vie quotidienne...Alors, vous vous dites : « On verra ça plus tard ». Mais qu'est-ce que ça veut dire « plus tard » ? Vous voulez vraiment que je vous le dise ? Eh bien, ça veut dire : « jamais » !

     

    Si vous pouvez le faire et que vous le faite pas, à quoi ça sert que vous puissiez le faire ? Vous êtes pas plus avancé que celui qui peut pas. Vous êtes même moins avancé. Parce que celui qui peut ne peut pas, ce n'est pas de sa faute, tandis que vous, c'est que vous gâcher votre talent. C'est comme si vous êtes heureux et que vous le montrez pas : comment les autres, ils peuvent savoir que vous êtes heureux? C'est comme si vous l'étiez pas ! D'ailleurs, le bonheur, c'est tellement abondant, qu'on ne peut pas le garder rien que pour soi tout seul; ou alors, ce n'est pas du cent pour cent pur bonheur : c'est un mélange de plaisir, d'égoïsme, d'émoustillement, un tralala qui n'a rien à voir avec l'Alleluia.

     

    Je vais vous dire : le rêve, ça s'use que si on ne s'en sert pas ! Si vous attendez que vos rêves prennent la poussière, eh bien vous serez bientôt un vieil épouvantail plein de toile d'araignée!

     

    Si vous réalisez pas vos projets maintenant, c'est que ce sont des ballons de baudruche, ou bien c'est que vous n'êtes pas chiche. De deux chose l'une : soit vous vous hissez au dessus de vous même pour être à la hauteur, à la hauteur de vos rêves, soit vous restez un p'tit bout d'homme sans intérêt qui fait du terre-à-terre toute sa vie parce qu'il a soit disant pas le temps de regarder les étoiles...Voilà, voilà.

     

    Jade et les sacrés mystères de la vie, F.GARAGNON


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    Nous renaissons tous à chaque instant.

    En considérant chaque matin comme une renaissance, nous comprendrons peut-être que seul ce jour-là existe.

    Ce qui arrivera la prochaine fois dépend complètement de ce que nous sommes maintenant, c'est pourquoi seul « maintenant » est important.

    « Maintenant » est la cause ; la prochaine vie est le résultat.

     

    AYYA KHEMA


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