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    Même si notre passé a été difficile ou douloureux, il nous appartient de le respecter comme étant bien le nôtre, en reconnaissant que s'il nous est impossible de le modifier, nous pouvons changer la relation que nous avons avec lui et dynamiser autrement notre ancrage dans le présent.


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    Nous mettons souvent longtemps à le découvrir : derrière toute peur existe un désir. Cette affirmation un peu péremptoire et simpliste risque d'en troubler plus d'un ! Pourtant, si nous prenons le temps d'écouter ce qui se cache derrière la plupart de nos peurs, nous entendons que beaucoup de désirs sont à l'œuvre en nous, qui n'osent s'exprimer directement, se manifester clairement ni s'énoncer comme ils le devraient.

     

    Si j'ai peur d'un cancer, il est vraisemblable que je désire que mon corps n'en produise pas un ! Si j'ai peur que ma bien-aimée ne m'aime plus, c'est certainement que je souhaite qu'elle continue de m'aimer. Si je redoute d'être mis à la porte de mon emploi,c'est sans doute que je tiens à le garder.

     

    Il appartient à chacun d'écouter et d'entendre le désir qui existe derrière chaque peur et d'oser le respecter...

     

    VIVRE AVEC SOI


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    Prendre conscience de son EGO n'est pas chose facile...et pourtant c'est souvent lui qui se place entre nous et les autres et même, parfois, entre nous et nous...

     

    Cet EGO se place là, comme une barrière...et la s'amorce un combat...pour arriver à le dépasser...

     

    Parfois, on y arrive...après une lutte souvent difficile, on y arrive...on éprouve ce soulagement d'avoir compris...d'avoir l'impression d'avoir dépassé l'EGO...mais l'EGO est très fort...il revient, insidieusement...et de nouveau le combat...et de nouveau le soulagement...et de nouveau le soulagement...puis le combat, un peu moins douloureux cette fois...puis le soulagement un peu plus profond...

     

    Je crois que c'est le SEUL combat digne d'existence dans ma vie...le combat contre mon EGO...car après réflexion, chacun des combats que j'ai pu mener (ou vouloir mener) dans ma vie, étaient TOUS dictés par mon EGO...

    L'un des plus grand combat de ma vie, fut un combat POUR ma maman, ma maman que je sentais triste, malheureuse, pour qui je pensais pouvoir faire quelque chose...je me battais pour elle...parfois au détriment de mon existence...je voulais la protéger...je savais ce qui pouvait la rendre heureuse...ces attitudes nous ont parfois conduit à de gros conflits...toujours plein d'AMOUR, mais conflits...Et quand on regarde, juste regarder la situation...ai-je réussi à « sauver » ma maman ?...ai-je réussi à la rendre plus heureuse ?...En toute sincérité NON, j'ai juste réussi à l'aimer...parfois bien...parfois mal...de façon très, trop possessive...mais je l'ai aimé chaque seconde de mon existence, chaque seconde de son existence...et je continue à l'aimer dans son absence...et je crois pouvoir dire d'un AMOUR immense...et depuis sa mort ( peut-être un peu tard...) d'un AMOUR peut-être dénué d'EGO...car, oui, je l'aime et n'en attend rien et ne peux plus rien en attendre en retour...même si j'ai la profonde conviction pourtant de recevoir encore de jolis messages, de jolis leçon de ma maman partie vivre dans une autre vie...

     

    Peut-être ce que je vais écrire va surprendre voire choquer...mais durant quelques secondes...ça a duré très peu de temps...j'ai ressenti un « soulagement » ce 18 février en voyant, en regardant ma maman...elle semblait si calme, si apaisée, si détendue, si soulagée...Cette sensation, ces émotions sur son visage...j'étais juste soulagée pour ELLE...juste quelques toutes petites secondes...et très vite mon EGO a refait surface...j'ai perdu ma maman...je suis toute seule...

    Les premiers mots qui sont sortis de mon cœur, par ma bouche ont été : « Ce n'est pas grave, maman, soit heureuse là où tu vas... » et je vous certifie que ces mots étaient vraiment ressentis, éprouvés dans mes tripes...

    Il est dit dans les livres qu'une des étapes du deuil est la colère...je crois pouvoir affirmer qu'à ce jour je n'ai jamais éprouvé de colère contre ma maman... JAMAIS

     

    Pour en revenir au sujet...l'EGO...ce sentiment que j'ai ressenti dans mon cœur, ce sentiment d'apaisement, y suis-je pour quelque chose ? Ce combat que j'ai mené pour elle n'était-il pas vain ? N'était-il pas la preuve d'un EGO très, trop puissant ??

     

    Alors, oui, je crois que le SEUL vrai combat de cette vie (et des suivantes car c'est un combat long et difficile ) est le combat contre mon EGO...

     

    Je n'aurai jamais pensé être capable un jour d'écrire, ici, ces mots la...ces ressentis la...comme quoi... tout change...et je crois vraiment...qu'aujourd'hui est le bon jour...alors juste...je fais...

     

    CARPE DIEM...juste chaque jour...

     

    PS: juste un merci tout particulier à la vie, et à ses aléas...pour toutes ces prises de consciences...et un grand merci à chacun de ceux qui dans ma vie m'aident et m'accompagnent dans ses prises de conscience...


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    Goethe a dit : «  Dans la vie, les jeux sont donnés, mais avec un jeu donné, chacun peut faire une partie différente » Ce qui veut dire que devant le jeu de la vie, nous avons tous des cartes, des atouts, mais que le déroulement de la partie dépend de nous, de notre talent, de notre aptitude à nous adapter, et de notre brio à maîtriser l'instant dans son ensemble. Il y en a qui gâchent leurs atouts, et d'autres qui gagnent la partie en partant avec de sérieux handicaps. Rien n'est jamais joué d'avance.


    Vois-tu, dans la Bible, il y a une question fondamentale, qui est celle-ci : «  Qu'as-tu fait de ton talent ? » Cette interpellation est bien la preuve que Dieu a laissé l'homme libre de conduire sa vie comme il l'entend. Dieu a mis en lui quelques graines, et il attend qu'il les cultive, qu'il en prenne soin. Libre à lui de les faire mûrir ou de les laisser mourir ! Il y a comme ça de nombreuses graines étouffées dans leur germes. C'est ça, la liberté de l'homme : le pouvoir de dire oui ou non, d'entretenir ou de laisser périr, de faire fructifier ou de massacrer.


    Jade et les sacrés mystères de la vie, F.GARAGNON


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    Les êtres qui se comprennent tacitement, entre lesquels ne surgissent pas sans cesse des manières tendus, ont une relation saine ; ils vont bien ensemble, ils font cause commune, et pourtant chacun laisse à l’autre sa propre assise et sa stabilité. Ils ne sont pas obligés de se régler l’un sur l’autre ; chacun peut se permettre d’être ce qu’il est, de se manifester selon ses sentiments. Se comprendre, s’entendre, cela signifie ne pas s’utiliser l’un l’autre. La relation est saine, alors. Mais cela suppose que chacun soit capable de tenir debout tout seul. Je ne peux pas bien m’entendre avec un ami que si je me comprends moi-même, si j’ai acquis de moi-même une connaissance suffisante. Si je ne peux tenir debout qu’à condition que l’autre soit là près de moi, alors je tombe dans sa dépendance, ce qui est contraire à ma dignité.

     

    Ansem Grün

     

    encore un joli ressenti du cœur de tite Nicole...qui me va droit au cœur...


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