• Ainsi, pour parvenir à la sérénité, il sera bon, face aux événements contraires, de ne pas perdre de vue ce qu'ils peuvent comporter pour nous d'utile et d'intéressant : tempérons le mauvais par le bon afin que tout le bon l'emporte. Mais si nous sommes capables de détourner les yeux, quand ils sont blessés par une lumière trop vive, vers les teintes apaisantes de l'herbe ou des fleurs, nous attachons par contre notre esprit aux événements qui lui causent de la peine ; nous l'obligeons à considérer à loisir les sujets qui lui sont désagréables - tout juste si nous ne le détournons pas de force de tout ce qui pourrait lui causer du plaisir !

    PLUTARQUE


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    Mais pourquoi attendre que des déchirements venus de l'extérieur nous apprennent un jour qui nous sommes ?

     

    Pourquoi attendre de grands malheurs pour apprendre à quitter celui ou celle que nous ne sommes pas, celui ou celle que nous paraissons être ?

     

    Annick DE SOUZENELLE

     

     

    j' avoue que je n'ai pas la réponse à ces questions...juste cette citation réveille des ressentis en moi...

    Alors juste MERCI à la vie d'être ce qu'elle EST...juste ces douleurs, ces déchirements éprouvés dans mes tripes, qui ne sont pas hasard, me permettent de quitter celle que je n'étais pas...juste des leçons de VIE...paradoxalement...ces déchirements, auquel jamais je ne pensais survivre, deviennent, avec un peu de TEMPS, d' ESPACE, et de RESPIRATION...des forces...mes forces...

    Alors, juste CARPE DIEM...(et je sens ta fierté...et ça aussi me fait avancer, je sais que tu ne me lâches pas, tu es juste derrière...)


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    Regardez au fond

    de votre cœur, vous verrez,

    quelque part en vous,

    ce qui refuse purement

    et simplement l'idée

    d'être enfin heureux,

    bien que vous prétendiez

    sincèrement en avoir assez

    de souffrir...

    Vous avez construit

    votre équilibre de vie,

    votre monde intérieur,

    sur la souffrance.

    Vous êtes adaptés

    à la souffrance,

    installés dans la souffrance

    et l'idée de renoncer

    à la souffrance, profondément,

    vous est incompréhensible.

     

    Arnaud DESJARDINS


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    Le Bonheur,

    c'est aussi une petite lumière au clair de soi,

    petite veilleuse fidèle, patiente,

    continue et inaltérable,

    mais qu'il est bon de raviver tous les jours,

    à l'abri des vents,

    à protéger des tempêtes, du chagrin

    ou de la pluie des désespoirs ;

    Une petite lumière qu'il m'appartient de préserver

    de la malveillance des pensées négatives,

    des poisons du ressentiment,

    de l'inattention des habitudes.

    Le Bonheur,

    conquête sur la lassitude et les enfermements.

    Le Bonheur,

    une toute petite flamme immobile,

    précieuse, magique et mystérieuse,

    au plein cœur de chacun ;

    Une lumière sertie

    dans les voiles bleutés de la tendresse

    en ses murmures tissés.

    Le bonheur, ah ! le bonheur.....

    Jacques SALOME

    Le bonheur, pour moi, aujourd'hui, c'est de pouvoir aimer mes petits cœurs,

    c'est de lire ici mes petites fées et mes anges gardiens,

    c'est essayer de vous apporter autant que vous m'apportez,

    c'est simplement vivre chaque jour comme un cadeau,

    et espérer continuer à vous offrir chaque matin,  

    la petite pensée-lumière qui vous accompagnera au long de votre journée.

    c'est apporter un peu de soleil dans vos cœurs, et vivre tout simplement....

    Des bonheurs tout simples mais tellement essentiels pour moi.

    Un doux bisou à tous. Belle soirée....

                    SARAH


     

    Que ces mots résonnent dans mon cœur, dans tout mon être....que je suis d' accord avec les mots de ma maman...alors, je vous les offre...je partage ce bonheur de lire ses mots...

    CARPE DIEM...


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    Écoute encore le cri de ta vie.

    Écoute toujours ce qu'il dit, écoute plus loin l'écho

    et la résonance de son silence.

    Écoute en ton corps la chanson d' existence, la chanson

    d' espérance, la musique qui vibre au rythme de tes pas

    et que tu n'entends pas.

    Car toi tu es loin de toi,

    à des années-lumière de ton être.

    Arrête un instant la précipitation dans laquelle

    tu t' es jetée, il y a tant d' années.

    Arrête, arrête-toi là, juste un tout petit moment,

    arrête-toi de ne pas vouloir t'entendre,

    de ne pas vouloir t'attendre, de ne pas vouloir te regarder,

    de ne pas vouloir t'aimer, de ne pas vouloir t'accompagner.

    Tourne toi vers toi,

    change le mouvement de ton corps

    et donne à ton regard la voyance.

    Quitte l'aveuglement, la cécité dans laquelle

    tu étais depuis si longtemps.

    Oui, viens vers toi,

    oui, ouvre les yeux et regarde, regarde.

    Sois éblouie en quittant l'ombre le temps

    d'une grande respiration,

    puis lève la tête vers le soleil,

    vers la lumière,

    vers la terre et reconnais-la comme tienne.

    Puisse ta main devenir celle du sculpteur qui façonnera

    la forme nouvelle de ton corps et de ton âme.

    Et prépare, en t' occupant de toi, le temps de naître

    à ta vraie vie.


    Françoise BLOT


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